Créer son entreprise au Tchad
🕑 Mis à jour le 26 mai 2026·👁️ 3 vues
Les étapes
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Choisir la forme juridique. Les formes les plus courantes au Tchad sont :
- Entreprise Individuelle (EI) : simple, pas de capital minimum, responsabilité illimitée.
- SARL (Société à Responsabilité Limitée) : capital minimum de 100 000 FCFA, responsabilité limitée.
- SA (Société Anonyme) : pour les grands projets, capital minimum de 10 000 000 FCFA. Consultez un juriste ou l'ANIE pour choisir la forme adaptée à votre activité.
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Rédiger les statuts (pour les sociétés). Les statuts d'une SARL ou SA doivent être rédigés par un notaire et définissent l'objet social, le siège, le capital, les parts des associés et les règles de gestion. Pour une entreprise individuelle, des statuts formels ne sont pas requis.
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Domicilier l'entreprise. L'entreprise doit avoir une adresse officielle. Si vous n'avez pas de local propre, vous pouvez passer par une société de domiciliation ou domicilier l'entreprise chez vous (sous conditions).
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Déposer le dossier au Guichet Unique de l'ANIE. L'ANIE regroupe en un seul lieu les formalités de création : enregistrement au registre du commerce, immatriculation fiscale (numéro IFU), affiliation à la CNPS, et publication au Journal Officiel. Déposez le dossier complet et payez les frais correspondants.
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Récupérer les documents officiels. À l'issue de la procédure, vous recevez : le certificat d'immatriculation au Registre du Commerce (RCCM), le numéro d'Identifiant Fiscal Unique (IFU), et les autres documents constitutifs. Vous pouvez alors ouvrir un compte bancaire professionnel.
Pièges à éviter
- Ne pas sous-estimer les obligations fiscales et sociales. Toute entreprise immatriculée est soumise à des obligations déclaratives (TVA, impôts sur les bénéfices, cotisations CNPS pour les salariés). Renseignez-vous sur le régime fiscal applicable dès la création.
- Capital social réel. Le capital déclaré doit être réellement déposé sur un compte bancaire bloqué avant l'immatriculation (pour les SARL et SA). Ne déclarez pas un capital fictif.
- Objet social précis. Un objet social trop vague peut compliquer l'obtention d'autorisations sectorielles (BTP, santé, transport, etc.). Soyez précis sur vos activités.
- Renouvellement du RCCM. L'immatriculation au registre du commerce doit être renouvelée périodiquement. Un RCCM périmé peut bloquer vos relations avec les banques et les administrations.
- Licences sectorielles. Certaines activités (import-export, télécommunications, transport, BTP) requièrent des licences ou autorisations spécifiques en plus de l'immatriculation générale. Renseignez-vous auprès du ministère sectoriel compétent.
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